jeudi 26 février 2009

Saté à Rotterdam, satanée banque et bike fishing

Je n’ai pas vu le temps passer vendredi, où j’étais absolument toute la journée affairée à TU pour mater la machine et le dispositif sophistiqué que j’utiliserai pour mon projet. Travail dont je vous parlerai plus longuement dans un futur billet…

Après cette première semaine riche en changements, samedi je me suis offerte une bonne grasse matinée. Au réveil, je n’en crois pas mes yeux, il fait beau, hourra ! Vu cette condition exceptionnelle, j’en ai profité pour pédaler pas mal dans mon quartier ainsi qu’au centre-ville, où il y avait un petit marché. Ce que je n’avais pas prévu, c’est qu’il y aurait mille monde, puisque c’était carnaval ! Les Hollandais sont d’ailleurs tout fous fous, et même ceux qui ne participent pas au long cortège se promènent déguisés. Dommage que mon appareil photo soit resté au studio, vous auriez ainsi pu constater que les Néerlandais savent se déguiser autrement que tout en orange, comme les supporters des diverses équipes nationales…Le vélo m’a fait du bien, et surtout j’ai pu trouver des chemins qui sont moins pavés (donc largement moins fatigants !) entre chez moi et la ville. En fin d’après-midi, Pian et Paul sont venus découvrir mon studio et surtout m’apporter un tas de vaisselle (ce qui était initialement fourni était vraiment rudimentaire : 2 assiettes, 1 couteau, 1 fourchette, 1 cuillère, …), des linges et literie supplémentaire. Ouf, je vais mieux pouvoir m’en sortir maintenant ! Mike, l’autre fils de Pian, était en visite chez mes parents à ce moment-là (il rentrait de ses vacances au ski avec sa femme, Mariska, et sa fille, Esmee), l’occasion donc de Skyper avec plein de monde à la fois. Nous avons ensuite pris la voiture pour Rotterdam, où nous avons mangé indonésien au Sate bar. Etant donné que nous étions déjà allés dans ce restaurant (meilleurs saté du pays, paraît-il) il y a deux ans, je n’ai pas été trop surprise que mon Sate babi kacang (porc avec sauce cacahuète) arrache légèrement et avais prévu du Nasi puthi (riz blanc) en accompagnement pour calmer les piments. Ne m’y retrouvant pas encore dans tous ces noms indonésiens pas évidents, Pian me rappelle toujours mille fois la signification de chaque terme. Peut-être que d’ici l’été j’aurai tout assimilé, qui sait ! Avant qu’ils ne me redéposent à Delft, Paul a encore tenu à me montrer un « hotspot » de la ville, un endroit hyper connu et where-to-be-seen, sympa pour aller boire un café : Dudok.

Dimanche, rien de bien passionnant : nouvelle grasse matinée (j’vais m’gêner, tiens), les joies de la lessive, vaisselle massive de tout ce que Pian m’a apporté la veille, Skype avec la Suisse, X-factor à la télé (j’entraîne ma compréhension du néerlandais comme ça, héhé), …

Tout comme le weekend passé, le début de semaine était plus ou moins dans la grisaille, avec quelques après-midis ensoleillés, sans crachin, ce qui est très appréciable ! Je suis actuellement en 2ème semaine (sur 3) de training à TU, ce qui fait que j’y passe de longues journée pour apprendre comment fonctionnent les machines et comment je suis censée préparer mes matériaux, ou alors je suis à la maison avec pas mal de lecture.

Une chose qui m’a vraiment agacée avant-hier : les abrutis de la banque ABN-AMRO (la seule où je peux aller avec mon statut de « guest » à l’uni) maintiennent qu’ouvrir un compte durant 4 mois ne sera pas gratuit (j’en aurai pour 35€ d’après ces blaireaux). J’ai beau leur expliquer que mes camarades, eux aussi en échange, n’ont rien eu à payer pour en obtenir un et les incapables que j’ai en face de moi en sont tout étonnés. Conclusion : je paierai un maximum de choses avec ma carte VISA pour ne pas avoir à retirer trop de cash au bancomat (vive les taxes à l’étranger). Et, surtout, je me ferai systématiquement avoir aux automates des gares qui refusent cette carte suisse (un comble… quoique, par les temps qui courent, hum…) et donc devrai payer 0.50€ sur chaque billet acheté au guichet (pas ouverts 24h/24 ni 7j/7, cela va de soi). En gros j’irai mendier auprès de Hollandais qui ont une carte et leur paierai mon billet en cash !…

Et hier, longue journée à TU et fin de soirée bien sympa avec plein de nouvelles têtes (Ramona, Chris, Sodaba, Jacqueline, Andrea, …) en plus de mes acolytes des premiers jours (entre autres François, Julien et Sofia). Le peloton se rend tous ensemble au centre-ville pour quelque chose de prévu (on ne savait pas quoi, on se contentait d’errer en suivant Peter) avant d’aller au Ruif pour terminer la soirée. Après avoir écumé les bars pour trouver d’autres gens qui viennent également plus ou moins de débarquer, on cadenasse nos vélos dans une petite rue tout près d’un canal. Et là Peter sort ce qu’il avait dans son sac : un gros crochet (une espèce d’ancre), parce que l’activité-surprise, c’est du bike fishing ! Eh oui, il y a plein de vélos qui terminent malencontreusement dans l’eau (d’où l’importance de toujours l’attacher à un poteau ou autre !). La pêche a été bonne et rapide : 1 vélo qui avait l’air en bon état, un autre qui était au fond depuis bien longtemps à voir les algues qui l’enrobaient et un troisième n’ayant plus que la roue arrière. Ensuite nous sommes donc tous allés au Ruif, où j’ai été hyper sage puisque je l’ai quitté (un peu) avant la fermeture. Ce qui au final n’a pas changé grand-chose, vu que la journée d’aujourd’hui m’a semblée interminable à TU…

Je suis à la recherche d’un site pour montrer quelques photos supplémentaires à ceux qui recevraient le mot de passe par mail. Picasa me semblait bien parce qu’il permet d’ajouter des légendes et des commentaires, mais je n’avais pas réalisé que vous deviez absolument avoir une adresse gmail pour pouvoir y accéder… Est-ce que quelqu’un aurait une alternative à proposer ???

vendredi 20 février 2009

Premiers pas à Delft

Lundi, une grosse heure après avoir quitté Leusden, nous étions déjà arrivés à Delft, un peu en avance pour mon rendez-vous avec la secrétaire du labo. Elle devait être là vers 10h, mais suite à des imprévus et je ne sais pas quoi, elle n’était là qu’à 13h et quand on se rencontre enfin elle me dit de suite que le minibus emprunté doit absolument être rendu à 13h30. Ce qui fait qu’en une demi-heure, on a foncé avec mon tas de bagages au bureau des logements, j’y ai vite signé mon contrat de location et on a décampé vite fait pour qu’elle me dépose devant la porte du bâtiment avec ma valise et mon sac. A l’arrache. J’ai donc découvert mon studio toute seule comme une grande. Première réaction : trop bieeeennnn, c’est énoooorme, tout moderne et bien équipé !!! En attendant les photos qui seront beaucoup plus parlante, sachez juste qu’il y a deux lits, donc j’ai bien de la place pour un visiteur, si ça vous tente ! Un peu plus tard, après avoir passé 2h à putzer (disons qu’ils n’ont pas la même notion que moi de la propreté, et que mon prédécesseur avait de courts cheveux noirs – détail dont je me serai bien passé –), j’ai quand même trouvé que toute cette surface était moins chouette, hum. Enfin bref, maintenant que c’est plus propre, c’est top ! Durant l’après-midi, je suis aussi allée au centre-ville (20 minutes à pied) pour m’y repérer et compléter mes courses. Après la pluie gelée de l’autre jour, j’ai expérimenté un temps sensiblement différent mais tout autant adorable : la bruine qui a l’air de rien mais qui vous trempe en quelques minutes ; très vicieux ! Ce n’est en tout cas pas durant cet hiver que je risque de me prendre un coup de soleil... Toutes ces aventures (et la courte nuit précédente) m’ont complètement claquée, je n’ai pas pas eu le courage de défaire ma valise, avant de me coucher je me suis juste contenté d’extraire ce qu’il me fallait pour le lendemain, laissant le studio dans un joyeux désordre.

Mardi matin, j’avais rendez-vous à TU (Technische Universiteit) – qui se trouve à 10 minutes à pied – pour que la secrétaire du labo fasse un petit topo, avec choses à régler, rapide visite du labo, conseils et astuces. Je n’étais pas la seule à être nouvelle, il y avait aussi Sofia qui vient de Madrid, et François et Julien de Montréal. En début d’après-midi, Shafqat, le doctorant qui va superviser mon projet, m’a briefée plus en détail sur ce qui nous attend pour les quelques mois à venir. Ensuite, j’étais libre de rentrer à l’appart’ pour (enfin !) ranger un peu en attendant que les autres échanges aient terminés leurs meetings avec leurs tuteurs respectifs, puisque nous avions l’intention d’aller tous ensemble en ville pour acheter des vélos. Sofia ayant quitté TU trop tard, nous sommes justes allées au centre où je l’ai aidée à se repérer. Finalement, soirée tranquille chez moi, malgré les autres nouveaux qui ont tenté de m’amadouer pour aller boire une binch au centre, mais leur timing n’était malheureusement pas bon, à ce moment-là j’étais déjà en pyjama et en pleine conversation sur Skype avec mes parents…

Hier, bonne surprise au réveil, il y a (un peu) de soleil, que je n’avais même plus aperçu depuis samedi ! Ce cadeau-là m’a bien fait plaisir pour mes 24 ans. [Et c’est là que je remercie ceux qui y ont pensé !] Je n’ai passé que la matinée à TU, où j’ai entre autre enfin mon poste de travail (dans une salle commune tout en verre, avec d’autres étudiants en master). J’y ai donc rencontré des nouvelles têtes, entre autre Freddy (Français) et Peter (un autre Québécois), ainsi que plein de gens dont j’ai forcément déjà oublié le nom. Un petit groupe est passé dans la salle, à la recherche des quatre « nouveaux », pour nous dire de venir avec eux à un bar qui, chaque mercredi, est le lieu où se retrouvent (surtout) les étudiants en échange : De Ruif
Pour mon anniversaire, je me suis offert deux choses vraiment vitales : 1. un câble internet qui fait plus d’1.5m comme celui que j’avais, ce qui me semblait assez long (j’ai été naïve, j’avais imaginé que la prise serait à proximité du bureau, mais ces génies l’ont placée sous le lit, pas à portée de la table…). 2. un vélo, après avoir survécu à deux jours sans (1h de marche intensive par jour, dur dur, surtout sous la pluie). La bestiole est encore un peu à apprivoiser, parce que le coup des freins torpedo, le guidon en U et l’unique vitesse, ça me change pas mal, hihi. Et surtout, il faudra aussi que je me mette à me lancer sur les pistes sans craintes, malgré la tonne de monde en deux-roues ! Les jours à venir promettent d’être intéressants, rien qu’à ce niveau déjà. Je vous disais que l’heure de marche quotidienne me fatiguait bien, mais alors je dois dire que mater les ponts et le vent (pas encore expérimenté personnellement, d’ailleurs) avec mon unique vitesse, ça va être très sport en vélo aussi ! Rien que le premier trajet depuis le centre-ville m’a crevée, c’est fou (et surtout moche tous ces pavés).
J’ai donc passé la (fin de) soirée au Ruif, où j’ai bien entendu rencontré des nouvelles personnes, encore et encore. Deux Tchèques, un Hollandais (Wally) et une Française de Montréal (Aurélie). La soirée démarre vraiment qu’autour de 23h, et on en est ressortis qu’après 2h, à la fermeture. Certains avaient faim, et Wally en a profité pour nous faire visiter Delft en pleine nuit à vélo, et nous donner quelques « trucs » qui peuvent s’avérer utiles suivant les événements (comme l’endroit qui vend des kebabs-frites toute la nuit, et un endroit pas mal où il y a des concerts). Pour finir, ce n’est que vers 3h qu’on s’est tous dispatchés dans nos logements respectifs.

N’ayant pas pas d’obligation d’aller à TU ce matin, je me suis accordé un réveil en douceur vers 9h-10h. L’après-midi j’ai fait connaissance avec la grosse machine que je vais utiliser pour mon travail, et là j’ai passé une soirée tranquille chez moi.

Comme vous le voyez, 3 jours à Delft et déjà mille trucs à vous raconter vu mes journées variées ! Et je me sens déjà chez moi aux Pays-Bas et à Delft, c’est juste de la folie !
Encore une petite chose : plus tard, j’ajouterai quelques photos pour agrémenter ce 3615 mylaïfe, ne vous en faites pas ;)

lundi 16 février 2009

Premier weekend aux Pays-Bas

Comme promis, voilà de mes nouvelles depuis les Pays-Bas !

Vendredi matin, mes parents m’ont amenée à Cointrin où nous avons mangé une dernière fois ensemble dans un nouveau resto avec vue sur la piste. Mon vol entre Genève et Amsterdam a été parfait, et n’ayant pas dormi des masses la nuit précédente j’ai commencé à somnoler au-dessus du Lac Léman pour rouvrir les yeux sur la Mer du Nord ! Arrivée à Schiphol, tout s’est à nouveau passé comme sur des roulettes (surtout qu’ils prévoient des chariots pour les bagages à main entre l’avion et les valises, ce qui m’a juste sauvée, vu mon gros et lourd sac à dos), ma valise m’attendait sagement dès que j’ai passé la douane. Ma tante Pian et mon oncle Paul m’ont réceptionnée avec tous mes bagages, et j’ai donc passé le weekend chez eux à Leusden. La soirée fut tranquille, à la maison à manger des poffertjes (haute gastronomie typiquement hollandais : ce sont des espèces de mini crêpes – ou des espèces de blinis si ça vous parle plus – que l’on saupoudre avec deux tonnes de sucre et/ou beurre) et en regardant un programme apparemment très connu ici avec un type, Uri Geller, une sorte de magicien. Mais comme j’étais claquée par mon voyage, je dormais déjà fort au lit autour de minuit !

Après avoir un peu dormi le matin et fait quelques premières courses à Leusden, Pian et moi nous sommes dirigées vers Houten, où habite un de ses deux fils. On est d’abord allées se promener au centre-ville pour que je le repère une fois, au cas où je viendrais en train, puis nous sommes allées chez mon cousin Yoeri, puisque sa fille Amber (presque 2 ans) était réveillée. Quand nous sommes arrivées devant la maison, elle criait de joie parce qu’elle avait aperçu sa grand-mère, mais dès que son père a ouvert la porte et qu’elle m’a vue, elle s’est stoppée net pour me dévisager, c’était bien drôle ! Mais après 5 minutes, elle a décidé que j’étais sa copine et qu’on pouvait jouer à cache-cache derrière le canapé, hihi. Pour finir mes repérages et profiter du beau temps (il faisait bon au soleil, mais par contre très cru à l’ombre, hum), nous sommes tous allés nous promener dans le quartier, à la recherche de chats et autres animaux, la passion de la petiote, qui marchait main dans la main avec sa grand-mère et moi. A presque 2 ans, Amber répète avec application tous ce qu’on lui dit, alors on a tenté de la faire parler français, ce qui a effectivement marché, puisqu’elle nous a lâché un magnifique « bonjour ! » qui nous a fait éclater de rire. Pas malin ces adultes, parce que ça la vexée et ensuite elle ne voulait plus rien répéter. Tant pis, je continuerai à baragouiner en néerlandais avec elle, puisqu’on a à peu près le même niveau et qu’on se comprend bien ! Dès que Jessica, sa mère, est rentrée du boulot, nous sommes partis manger dans un nouveau restaurant wok (très à la mode ici, il y en a partout !), Yakimono. On y est restés entre 17h45 (eh oui, on mange très tôt en Hollande) et 19h30, heure tardive pour Amber et surtout l’heure de la tasse de thé/café que les Néerlandais boivent toujours le soir (ce qui explique le timing du souper). En sortant du restaurant, il faisait vraiment très très froid (vous savez, ce froid qui vous glace le visage en 2 secondes chrono…), et on a un peu ri jaune quand on a remarqué que les vitres de la voiture étaient gelées à l’extérieur mais aussi à l’intérieur ! Enfin bref, une fois réchauffée, Pian et moi sommes tranquillement rentrées à Leusden.

Ultime grasse matinée en ce dimanche, pour lequel nous n’avions prévu qu’un petit programme. Ma tante et moi avons bravé le temps pourave (fine pluie gelée) pour nous promener à Utrecht. On a décidé d’aller se réchauffer dans… une église ! Non, vous ne rêvez pas, je suis allée à l’église. Oui, il y a une feinte. Disons que les Hollandais recyclent les anciens bâtiments d’une manière particulière. En effet, dans cette église, il y a maintenant un musée sur des horloges musicales et orgues de rue : Nationaal museum van speelklok tot pierement. Le lieu est très surprenant, et la visite guidée est vraiment sympa. Comme apprendre plein de choses sur la mécaniques de ces grosses boîte à musique donne faim, nous sommes allées manger un appelbal (une spécialité de la région : une pomme avec à l’intérieur un peu de pâte d’amande et quelques raisins, le tout enrobé dans un peu de pâte avec plein de sucre. Très bon pour les quatre heures !) au Springhaver Theater, un chouette bar d’étudiants où j’étais déjà allée. Mais entre temps il y a partout un changement hyper agréable : tout est non-fumeur depuis l’été passé ! C’est la fin des cheveux et des habits qui puent la clope, ô joie ô bonheur ! Nous sommes ensuite rentrées à Leusden, où nous sommes allées chercher le souper à un take away chinois délicieux, China-Town (nom très original, je vous l’accorde). 2 plats complets y coûtent environ 25€ et suffisent en fait pour 5 personnes, rien à voir avec les prix suisses, j’adore ! En plus des quantités imposantes, il y a aussi beaucoup plus de choix. On a choisi mon traditionnel Babi Pangang (du porc grillé aigre-doux) et pour découvrir Siu Yuk (du lard de porc aussi grillé à la perfection avec une sauce aux 5 épices) accompagné de riz blanc et de Mihoen (nouilles de riz très légères).

Demain matin / tout à l’heure, Paul et Pian me conduiront à Delft, où je serai accueillie par la secrétaire du labo, qui me donnera un coup de main pour bien guider mes premiers pas (remplir de la paperasse, en gros) dans la ville qui sera la mienne pour les 4.5 mois à venir !

mardi 3 février 2009

A quelques jours du départ...

Après avoir longuement hésité, voilà un blog pour vous tenir au courant sur ma petite vie aux Pays-Bas. Par contre je ne laisserai délibérément pas mes coordonnées ici, puisque vous savez comment me contacter, entre mes adresses hotmail, EPFLienne, MSN, Facebook et Skype ;)

Commençons ce blog avec mon timing !
Je débarque aux Pays-Bas le vendredi 13 février et je passerai le weekend chez ma tante à Leusden (vers Utrecht, au centre de la carte qui s’agrandit quand on clique dessus). J’arriverai à Delft (à l’ouest, entre Rotterdam et La Haie) le lundi 16 pour m’installer dans le studio que j'aurai sur le campus et remplir plein de paperasse diverse et variée. Je ne commencerai mon projet de master que le mardi 17 février. Voilà pour le début de mon exil.
En ce qui concerne le futur lointain, très lointain, sachez juste que je rentrerai à la maison le 1er juillet, après avoir passé un mois de juin à rédiger mon rapport puis à défendre mon travail oralement.

Le prochain billet sera écrit depuis les Pays-Bas, autour du 15 février. Et d’ici à mon départ, j’essaie de voir un maximum de monde, alors faites-moi signe !